Angelo Dello Spedale

Biographie

Angelo Dello Spedale est acteur depuis plus d’une vingtaine années.

Invité par des metteurs en scène à œuvrer pour leurs créations, il a foulé le plancher de nombreux théâtres bruxellois (le National, le KVS, le Rideau de Bruxelles, le théâtre Océan Nord, le Varia, Les Martyrs, Le Public, etc.). Il a joué dans des lieux alternatifs : les vétérinaires, un hangar à Hankar…
Des théâtres lausannois : L’Arsenic et La Grange de Dorigny
Un théâtre parisien : L’Odéon. 
Les tournées de ses spectacles ont agrandi la carte des lieux où il s'est produit. 
Sa perception du rapport scène/salle s’en est trouvée enrichie. 
Son artisanat, renforcé.

Son cursus : 
1er prix du Conservatoire Royal de Bruxelles, classe Pierre Laroche 
Un Master en étude théâtrale à la faculté de Philosophie et lettres de l’UCL. 
Et en plus d’une pratique corporelle soutenue, Angelo Dello Spedale a suivi un cycle de formation professionnel autour de la voix sur les principes de la méthode feldenkrais soutenue par la fondation Marie-Paul Godenne.

Ses premiers rôles sont, entre autres, Edmond dans « Edmond » de David Mammeth et Œdipe dans « Œdipe à Colone » de Sophocle.
Ses beaux personnages, ceux qui ont gravé un sourire dans son cœur, sont Malvolio dans « La nuit des rois » de W. Shakespeare en Commedia dell’arte. Le gardien dans « On se suivra de près » d’Aurélie Namur. Braukmann dans « La conquête du Pôle Sud » de Manfred Karge, …
Angelo Dello Spedale a travaillé des auteur·rices classiques et des auteur·rices contemporain·es. Il a dansé et joué dans des spectacles de danse-théâtre. Il a participé à des spectacles de création collective. Il a fait partie de l’encre utilisée par des auteurs et autrices de plateau lors de leur écriture scénique. Et il s'est fait aussi imprimé sur de la matière filmée.
Les maîtres d’œuvre qui ont marqué sa pratique au cours de mon cheminement sont Julien Roy, Franz Marijnen, Wim Vandekeybus, Benno Besson, Patrick Descamps, Fabrice Gorgerat, Pascal Crochet, Ingrid Von Wantoch et Joël Pommerat.
Il est issus d’un cursus où l’amour du texte prime. Et d’une pratique où l’image scénique, la corporalité et l’animalité sont des prérequis.