Bernard Delire

Biographie

Lauréat du conservatoire Royal de musique de Bruxelles, Bernard Delire est d'emblée sollicité par Philippe Hirchhorn , en 1980, pour intégrer le poste de violoncelle-solo au sein de l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie ( Orchestre de Chambre de Wallonie, issu de l'Ensemble d'archets Eugène Ysaye ) ; Bernard y restera 30 années consécutives, soit toute sa carrière de soliste d'orchestre de chambre, pour terminer ce magnifique parcours artistique sous la direction d'Augustin Dumay en juillet 2010 ; membre de plusieurs ensembles de musique de chambre ( Trio Vidas, quatuor Siwy, quatuor Ysaye, quatuor à clavier de Bruxelles ) il se stabilisera début des années 1990 en tant que membre fondateur du quatuor puis ensemble à géométrie variable Rosamunde ; toutes ces activités artistiques ( orchestre et musique de chambre ) se sont soldées par une discographies importantes ; parallèlement à toutes ces activités de concerts , Bernard est aussi professeur aux académies de musique de Charleroi et Waterloo jusqu'en 1984, ensuite assistant et chargé de cours en violoncelle et musique de chambre au conservatoire Royal de Bruxelles entre 1984 et 1988 , professeur de méthodologie 1988-89  puis professeur de lecture musicale/déchiffrage depuis 1989 et toujours titulaire de cette charge pédagogique dans ce même conservatoire de Bruxelles ; il étudiera la direction d'orchestre avec Rudolf Werthen, Jan Dobzelewski , Georges Octors, Guy Van Waas, Patrick Davin et est parfois désigné comme chef d'orchestre lors de sessions permanentes du CRB ; après une formation en management artistique et culturel à l'Institut Cooremans à Bruxelles il devient coordinateur artistique de plusieurs festivals en France et Suisse ; pendant la saison 2006-2007 , Bernard Delire deviendra directeur artistique du Festival Musical de Lasne jusqu'en janvier 2017, puis administrateur du Festival. 
Dernier CD enregistré en septembre 2017 dans l'Abbaye St-André de Villeneuve-lès-Avignon ( sortie CD mars 2018 ) autour des poèmes d'Elsa Koeberlé et de Margrit Jane sur des musiques de Jean-Sébastien Bach ( violoncelle / poésie ).